Par une belle journée ensoleillée le GF38 recevait les Caennais, un de ses principaux concurrents pour le maintien. Le match était donc tendu pour les deux formations. Le début du match fut à l'avantage des Grenoblois, dès la 8e minute Boya partait seul au but mais stoppé illégalement par Leca qui se vit attribuer un carton rouge en tant que dernier défenseur. Les occasions se multiplièrent en faveur des Grenoblois qui ne réussissaient pas à ouvrir le score. Mais à la 35e minute, sur un centre côté gauche de Laurent Courtois, Sandy Paillot reprit le ballon et l'envoya dans les buts sans que Planté ne puisse rien faire. Les hommes de Bazdarevic auraient pu même aggraver le score à plusieurs reprises mais leur manque d'efficacité continuait à leur faire défaut. En seconde période se sont des Caennais complètement métamorphosés qui jouaient, ils voulaient égaliser, surtout que les Isérois eux ne voulaient plus jouer. Plus les minutes passaient, plus les supporters du GF38 priaient de ne pas voir Caen revenir au score. Wimbée multiplia les arrêts mais ça n'aura pas suffit, à la 84e minute Derouin ne lui laissa aucune chance, 1-1. C'est alors que le match s'emballa, on sentait qu'il pouvait basculer d'un côté comme de l'autre. Dans les dernière minutes Grenoble se créa deux belles occasions mais sans réussite une fois de plus. Puis, un dernier corner, où tous les spectateurs avaient le regard rivé sur Laurent Batlles, qui déposa le ballon sur la tête de Touré, laissé seul, et permit aux Grenoblois d'empocher les 3 points de la victoire. Savidan à l'image de ses coéquipiers était dégoûté, à l'inverse des Grenoblois qui ont bien failli laisser échapper une victoire si précieuse. Au classement le GF38 réalise la bonne opération en se hissant à la 9e place, ils pourraient être rejoins par les Auxerrois. Ce dimanche Grenoble connaîtra son adversaire en coupe de France, mais le prochain match, se sera au Stade des Alpes pour la réception de Saint-Etienne, une partie qui promet !
Réactions:
Franck Dumas: "Oui, c'est navrant, désolant et ce n'est pas mérité. On a fait ce qu'il fallait à dix. Mais c'est interdit de prendre un but à la dernière minute sur un problème de marquage. On est neuf dans la surface et on trouve le moyen de prendre un but, que voulez-vous que je vous dise? Mais je n'en veux pas à mes joueurs, ils se sont battus. Ils ont beaucoup de haine parce qu'ils ne méritaient pas ça. Je suis désolé pour les joueurs, le président et les supporters, mais on va se battre."
Grégory Proment: "Quand les arbitres font de la merde, sont nuls et font n'importe quoi, il faut le dire. Quand on est nuls, nous on le dit bien, alors? Mais si on est là, c'est un peu à cause de nous. Maintenant il va falloir se bouger."
Mécha Bazdarevic: "Il y a eu beaucoup de choses positives. C'est une victoire qu'on attendait depuis des mois ici. Elle est très belle, en soi et pour notre maintien. Mais on a fait une très mauvaise seconde mi-temps, on a arrêté de jouer. c'était peut-être la peur de gagner. On va en dicuter mais cette victoire, je l'espère, va maintenant nous libérer."
Réactions:
Franck Dumas: "Oui, c'est navrant, désolant et ce n'est pas mérité. On a fait ce qu'il fallait à dix. Mais c'est interdit de prendre un but à la dernière minute sur un problème de marquage. On est neuf dans la surface et on trouve le moyen de prendre un but, que voulez-vous que je vous dise? Mais je n'en veux pas à mes joueurs, ils se sont battus. Ils ont beaucoup de haine parce qu'ils ne méritaient pas ça. Je suis désolé pour les joueurs, le président et les supporters, mais on va se battre."
Grégory Proment: "Quand les arbitres font de la merde, sont nuls et font n'importe quoi, il faut le dire. Quand on est nuls, nous on le dit bien, alors? Mais si on est là, c'est un peu à cause de nous. Maintenant il va falloir se bouger."
Mécha Bazdarevic: "Il y a eu beaucoup de choses positives. C'est une victoire qu'on attendait depuis des mois ici. Elle est très belle, en soi et pour notre maintien. Mais on a fait une très mauvaise seconde mi-temps, on a arrêté de jouer. c'était peut-être la peur de gagner. On va en dicuter mais cette victoire, je l'espère, va maintenant nous libérer."

